FAQ : élections

Réponses à vos questions

Les questions posées

Questions - Les Ollières :
1. Quel parallèle entre les conseils de village et le conseil citoyen ?
2. Maire délégué dans les villages, quel pouvoir ?
3. Comment améliorer la relation entre agents et élus
4. Respecter et valoriser le travail des agents pour éviter le « turn over »
5. Qui décide quoi ? Grand Annecy, villages, commune ?

Questions Aviernoz
6. Gestion et travaux de la salle d’Aviernoz: quels équipements pour répondre aux besoins des usagers ?
7. Quelle autonomie dans les villages et rôle du maire délégué ?
8. Est-ce qu’un nom à la salle polyvalente sera donné ?

Questions – St Martin
le fonctionnement démocratique :
9. Quelles compétences pour le conseil de village, autonomie, budget ?
10. Comment mobiliser les gens dans le processus participatif ?
11. Comment retrouver de la proximité avec les agents ? les élus ?
12. Comment prioriser et assurer le suivi des projets ?
13. Les impôts ?
14. Quel intérêt de la fusion ?

Thématiques :
15. Quel programme pour la sécurité ?
16. Question de la mobilité et mobilité douce pour aller à Annecy et inter-villages
17. Quels sont les ressources financières de Fillière et quels critères de répartition entre les villages ?
18. Comment être agriculteur à Fillière ?
19. Comment gérer les conflits d’usages ?
20. Comment favoriser la vie associative ? et mieux prendre en compte les associations dans Fillière ?
21. Quelle relation avec le Grand Annecy ?
22. Quel poids dans les décisions du PLUi ?
23. Comment appréhender le projet du CERN ?
24. Quelle prise en compte de la logique frontalière de notre territoire dans votre projet ?

Question - Evires

Organisation :
25. Comment changer les règles pour que le citoyen intervienne dans le conseil municipal ?
26. Comment se faire entendre ?
27. De quelle manière entrer dans les commissions ?
28. Comment faire participer les personnes qui ne sont pas habitués? Pas toujours les mêmes ? Comment les faire venir (PMR également) ? Solution anonyme ?
29. Que reste il comme pouvoir à la commune face aux autres institutions ? Que devient le participatif ?
30. Comment faire de la démocratie dans un monde qui l’est de moins en moins ?
31. Les élus de l’opposition vont il se présenter ?
32. Retour sur les économie d’échelle promise par la fusion ?
33. Quel outils d’information pour toucher tout le monde ?
34. Représentation de chaque village dans les élus ?
35. Maire délégué à le pouvoir de marier ? le cadre légal et administratif
36. Comment on va organiser les échanges ? Le maire délégué?
37. Quelle transparence sur le choix des projets ?
38. Comment hiérarchiser les projets et le budget entre les villages ?
39. Comment rendre accessible, les expliquer aux citoyens les règles d’urbanisme ?
40. Comment envisager le second tour avec les autres listes ?
41. Comment aller chercher les jeunes ?
42. Est ce qu’on va s’appuyer sur les associations ?
43. Comment envisager la cohabitation, véhiculer la participation avec les autres listes ? et quel avenir associatif ?
44. Est ce qu’on aura le temps de faire tout ça ? le participatif ?
45. Est ce qu’il y a des communes avec un système similaire à la notre avec fusion de commune ?
46. Comment gérer la frustration de la priorisation ?


Thématiques :
47. Quelles sont les thématiques des commissions ?
48. Quelles sont nos priorités ? Comment les définir ?
49. Quelles solutions pour le transport en commun (inter village, gare, vers les centres urbains) + mobilités douce, sécurité ?
50. Problématiques des ordures ménagères ? Ou les déposer ? Les personnes qui n’arrive pas à se déplacer ?
51. Projet de la salle polyvalente, le garder ou le supprimer ? Convention entre le Cercle et la commune de Fillière permet d’avoir la gratuité pour les assos ?


Question - Thorens-Glières

Organisation :
52. Quelles sont les autres listes participatives grandes villes ?
53. Comment recueillir la parole ? Heures ? Rencontres ?
54. Comment équilibrer les postures dominantes ?
55. Relation avec les autres collectivités, communes, département , ... ?
56. Comment faire redescendre les informations ?
57. Comment faire des choix d’investissement ? Priorisation ? référendums ?
58. Comment prioriser les projets ?
59. Comment prendre en compte les avis divergents par rapport au programme ?
60. Comment impliquer les associations ?
61. Comment impliquer les agriculteurs ?
62. Comment impliquer les personnes qui n’ont pas de temps ?

Thématiques :
63. Projet du CERN ?
64. Sur tourisme plateau des Glières ?
65. Problèmes de fibre à thorens ?
66. Comment soutenir les associations en difficulté, en particulier l’avenir musical ?
67. Comment accompagner avec le Grand Annecy sur les changement de comportements : mobilité, changements climatique, ...
68. Evolution des horaires de la SIBRA qui complexifie l’accès à Annecy ?

Questions reçues par mail :
69. Lorsque vous parlez de "développer les espaces de rencontre et de conviavialité", est-ce que cela inclus le projet de salle communale polyvalente à Evires ?
70. Combien prévoyez-vous en investissement pour les bâtiments?
71. Quelle est votre répartition financière?
72. Avez-vous des ambitions de recrutements d'employés communaux?
73. Quelle est votre vision concernant la sécurisation des axes routiers en dehors des chefs-lieux ?
74. Comment envisagez-vous de pondérer le poids de chaque commune déléguée dans les prises de décision au sein de la commune ?
75. Comment comptez-vous accompagner les habitants afin d’améliorer l’accès au très haut débit (fibre) ?

Réponses - organisation

Les conseils de villages ont pour but de faire émerger des sujets (suite à une phase d’écoute) et d’en débattre entre un groupe d’habitants (dont certains référents), élus et agents, avec un pilotage par les élus. Leur fonctionnement sera construit avec les habitants et pourra évoluer avec la pratique.
Les préoccupations et priorités exprimées pourront alors être remontées au conseil municipal et mises en commun avec l’ensemble des sujets communaux. Viendra alors de temps de définir les budgets et de prioriser les projets entre l’échelle locale (villages) et l’ensemble de la commune au cours du mandat. Chaque projet sera rediscuté de façon opérationnelle avec les usagers et on s’attachera à réserver un minimum d’autonomie financière pour pouvoir mener des projets locaux.
Les habitants auront un rôle important pour définir et prioriser les projets qui concernent leur village et iront ensuite alimenter le PPI (Plan Pluri-Annuel d’Investissement). Ce travail s’inscrira dans une vision équilibrée à l’échelle de la commune, afin que les investissements soient répartie de manière équitable entre les différents villages.
Ces projets seront retravaillés de manière opérationnelle, les usages et la forme seront définis et décidés par les habitants et les usagers.
Le budget de fonctionnement permet de gérer la commune au quotidien. Les marges que la collectivité est capable de générer chaque année permettent d’engager des investissements sur la commune.
Le budget d’investissement via le PPI (Plan Pluri-Annuel d’Investissement) permet de dresser la liste des projets structurants et de les étaler sur la durée du mandat.
Les conseils de village contribueront en participant à la priorisation des projets, y compris pour des projets d’envergure.
La priorisation du budget (aussi bien de fonctionnement que d’investissement) doit faire selon nous l’objet d’un débat en toute transparence qui permette à chacun de comprendre les décisions.
Dans notre logique de fonctionnement, nous souhaitons privilégier une organisation qui repose sur une décision partagée et collective plutôt que sur une fonction unique à l’échelle de chaque village. C’est pourquoi le rôle du Maire délégué sera remplacé par celui des conseils de village.
Favoriser les relations agents-élus-habitants est au cœur du fonctionnement des communes participatives. Le retour d’expérience des communes ayant choisi ce fonctionnement en 2020 montre que l’association de l’ensemble des parties prenantes aux décisions favorise l’adhésion et la mise en œuvre des projets.
Travailler pour une collectivité locale relève d’un engagement pour le service public. Retrouver des liens de confiance et d’entraide entre les habitants, les agents et les élus sera pour nous une priorité. La place de chacun est d’apporter une forme d’expertise et notre but sera de croiser les points de vue. Par exemple :
– les habitants apportent une expertise d’usage, une connaissance du terrain, l’histoire de la commune, une expérience du quotidien, ...
– les agents apportent des réponses techniques, juridiques, réglementaires, organisationnelle (planning, coûts, ...)
– les élus donnent une vision politique, arbitrent, priorisent et rendent compte plus largement devant les habitants.
Les trois feront, autant que de besoin, appellent à des experts qui répondant à leurs questions.
Le « turn over » des agents de la fonction publique est un phénomène connu sur notre territoire. Nous avons déjà été interpellés par des habitants sur les conditions de travail. Sur ce sujet comme les autres, nous comptons sur l’analyse croisée des élus, des agents et des habitants pour imaginer des possibles et garantir des services de qualité et une satisfaction réciproque des agents et des habitants. Parmi les leviers identifiés : conditions de travail, reconnaissance et valorisation du travail, organisation interne, logement pour les agents, clarifier et faire respecter les rôles et les missions de chacun, ...
Dans les règles du jeu et charte d’engagement, nous citons la nécessité de connaître les décideurs au commencement de toute démarche participative.
C’est pour nous primordial d’apporter cet éclairage à tout un chacun. En effet, la mairie est pleinement responsable de certains projets : bâtiments et voirie municipale, services municipaux, espaces verts, etc. En revanche de nombreux dossiers sont menés en partenariat avec d’autres collectivités : Grand Annecy, département, région ainsi que des syndicats : SILA, SYANE ou des établissements publiques (ex. SNCF) etc. Il est indispensable pour nous de clarifier les rôles de chacun mais aussi de mobiliser les habitants lorsque des dossiers doivent être défendus auprès de certains partenaires.
A titre d’exemple :
Pour les questions d’assainissement individuel, où les habitants sont laissés seuls face au syndicat en charge (le SILA), la commune devra à minima organiser des réunions d’échanges avec les habitants pour regrouper les questionnements et voir quelles solutions peuvent être travaillées ensemble pour éviter de se heurter individuellement à un mur administratif.
Pour un simple marquage cyclable sur une route reliant 2 zones de village (type chaussidou) il peut être nécessaire d’avoir l’autorisation du département. Cela peut aller à l’encontre de sa politique globale et empêcher la réalisation du marquage en question même si la commune en assurerait le financement.
Pour des projets de développement des EnR (Énergies Renouvelables), il est nécessaire de s’appuyer sur les compétences et la mutualisation des services pour des projets d’ampleur qui dépassent la capacité et le cœur de métier de la commune. C’est le cas notamment du projet de centrale hydraulique en cours depuis la mi-mandat et qui se poursuivra sur le prochain mandat s’il peut voir le jour.
Une augmentation des impôts, en commun accord avec les habitants, pourrait se poser si les priorités font émerger des besoins qui nécessite un financement important. Les autres sources de financement/subventions seront bien sûr à chaque fois recherchées lorsqu’elles existent pour soulager la pression fiscale.
A titre d’exemple, se pose la question du montant de la taxe GEMAPI (Gestion des Milieux Aquatiques et la Prévention des Inondations) qui se décide au niveau du Grand Annecy et qui permet notamment de mettre en place des travaux de protection des rivières. Le montant de cette taxe mise en place en 2025 peut être augmenté pour disposer de moyens d’actions supplémentaires.
Ce sujet comme d’autres sera abordé avec les habitants, les élus et les agents pour en comprendre l’importance et voir ensemble ce qui peut être nécessaire avant de porter la position de Fillière auprès de la commission puis du conseil communautaire en charge d’en voter le montant exact.
La décision ne se prenant pas au niveau communal et la préfecture ayant déjà largement montré son absence de prise en compte de cette demande, il nous semble important d’avancer pour l’instant sans cette option.
Si nous arrivons à progresser sur la proximité avec les habitants dans le cadre que nous proposons, les conseils de village permettraient de répondre à cette demande, souvent citée pour retrouver un espaces de débat, de décision de proximité et aussi d’identité.
Dans tous les cas, nous souhaitons aborder avec les habitants les questions financières et de priorisation de projets, tant au niveau des villages et de la communes qu’au niveau intercommunal.
Sachant que la commune ne dispose ni de l’historique d’une comptabilité analytique mise en place récemment, ni du degré de détail nécessaire, il est difficile de répondre à cette question complexe.
Nous avons réparti les colistiers entre les villages de manière la plus équilibrée possible, en tenant compte de la répartition des habitants au sein de chaque village.
Toutefois nous tenons à préciser que Demain Fillière, c’est le projet avant les candidat. À ce titre, notre liste s’est constituée, surtout, avec des habitants prêts à porter le projet d’une liste citoyenne et participative.

Aviernoz : 5
Evires : 6
Les Ollières : 3
Saint Martin Bellevue : 7
Thorens-Glières : 13

Réponses - thématiques

Notre commune dispose de nombreux bâtiments avec des niveaux d’équipement variables. Le thème « favoriser le lien social » a émergé des ateliers citoyens. Un recueil des besoins doit être ouvert et discuté par les élus et habitants au sein d’un groupe de travail ex : renouveler le matériel de certaines salles, apporter des équipements pour favoriser des nouvelles pratiques (ludiques, sportives ou culturelles), mutualiser des équipements etc. Le coût et la priorisation serait alors mis dans la balance du budget.
La question de l’insécurité n’a pas été exprimé lors de nos audits mais c’est un sujet fortement évoqué lors des réunions publique et l’avons pris en compte pour faire évoluer les thématiques à aborder. Nous avons aussi relevé de nombreux conflits d’usages notamment dans les espaces en plein air. Nous savons qu’au cours de ce mandat des solutions devront être trouvées.
Favoriser la rencontre et le dialogue entre les habitants de Fillière semble pour nous un premier point pour limiter les conflits liés à la méconnaissance et à l’incompréhension. Nous savons aussi que le recours à l’intervention d’agents municipaux de proximité formés à la prévention (ex : police municipale, garde champêtre) sera à étudier.
Notre avis sur cette question est de travailler dans le même temps sur la prévention et sur l’anticipation des problèmes avant qu’ils n’arrivent et créent de fortes tensions entre les habitants. Notre philosophie : quand on implique les habitants dans les choix de leur commune, il ont envie de préserver ce quotidien qu’il créé. Plus de lien social = meilleure régulation des incivilités. Il faudra sans doute (là aussi à valider avec les habitants), envisager une présence plus « officielle », en capacité de verbaliser au besoin, lorsque les bornes sont dépassées.
Lorsqu’une consultation est faite, les élus sont-ils prêts à être influencés ? C’est justement l’une des règles de notre charte des élus, qui est un indispensable du bon fonctionnement de la participation (voir notre charte). Trouver un nom à la salle des fêtes pourrait typiquement être un sujet soumis au conseil du village d’Aviernoz. Soit à l’occasion d’une manifestation de façon créative, soit de façon formelle avec un vote, nous seront prêts à acter d’un nom.
Pour les mobilités douces :
Sur les pistes cyclables et autres aménagements vélos :
Il existe un schéma cyclable qui classe les voies en 3 catégories (à haut niveau de service, structurant et secondaires) https://www.grandannecy.fr/fileadmin/mediatheque/Documents_reglementaires/Conseil/2022/06_30/DEL-2022-140-Annexe_Schema_directeur_cyclable..pdf

Le principe de financement est le suivant :
– les aménagements de haut niveau de services et les axes structurants sont financés par le GA
– les axes secondaires sont cofinancés par les communes et le GA
Dans les 2 cas, le déclenchement se fait par les votes au sein du conseil communautaire du GA en arbitrant entre les communes en fonction des possibilités de financement.
Les tracés structurants pour aller à Annecy sont déjà bien avancés sur 2 axes (entre Groisy le plot et Mercier et entre Thorens-Glières et Groisy) et nous sommes prêts à pousser pour que les travaux démarrent rapidement lors du mandat à venir.
Sur les cheminements piétons :
Pour les cheminements piétons au sein de la commune, 2 tracés ont déjà été identifiés pour relier Thorens-Glières à Aviernoz et aux Ollières. Toutefois, des points durs restent à résoudre, notamment, avec des propriétaires qui ne souhaitent pas d’un passage sur leurs terrains privés. Nous souhaitons poursuivre ces dossiers dès le début du mandat avec les habitants, et également questionner les autres parties du territoire, notamment vers Saint-Martin-Bellevue.

Pour les Transports en commun :
Pour les transports inter-villages, une solution mixte investissement communal et implication des citoyens nous semblent une piste intéressante et flexible à déployer. Nous souhaitons en discuter avec les habitants dès le début de mandat. La question est aussi de voir avec le GA les possibilités de revoir le TAD (Transport à la Demande) pour transférer les montants qui y sont affectés pour la commune à une gestion plus locale impliquant plus les habitants mais permettant plus de fréquence et répondant mieux au besoin pour une somme équivalente. Nous souhaitons voir avec les habitants ce qui peut être proposé au Grand Annecy après avoir mené un travail dès le début de mandat.
La question des cadencements et des transitions vers les différents modes de transport (train, vélo, voiture), est aussi à revoir pour rendre réellement possible le transport multi véhicule et la connexion sur les axes plus importants et cadencés sur la commune (grandes lignes 80/81/82, train à Groisy). De même l’extension ou la création de nouveaux parkings pour permettre cette inter modularité reste à réaliser et à porter auprès du Grand Annecy.
C’est une situation très délicate sur laquelle il n’existe pas de solution standard. La question pourrait être remise en débat pour chercher des réponses qui tiennent compte de contraintes d’usage multiples : tracteurs, vélo, piétons, voitures et cheminement le long des routes etc., Nous soulignons que les solutions techniques sont parfois limitées et que les coûts peuvent être conséquents.
Comme on l’a déjà rappelé dans notre charte, l’ordre de grandeurs de la somme pour le fonctionnement est de 11M€ et entre 5-8M€ pour l’investissement par an.
Il n’y a pas à ce jour de répartition par village, ni de volonté pour porter des projets structurants par village. Mais, dans le cadre de nos conseils de village, l’idée serait plutôt de leur donner une certaine autonomie pour la gestion locale des petits travaux et investissements. Il n’est en effet pas pertinent selon nous de s’attacher à une répartition entre villages, mais plutôt d’équité de traitement en essayant de garder l’objectif de développer des services accessibles à tous. Par exemple : sur la culture, nous souhaitons faire évoluer l’offre actuelle pour proposer une culture qui fasse plus l’effort de « diffuser » sur tout le territoire et aille à la rencontre des habitants. On peut citer le théâtre chez l’habitant, des expositions itinérantes, des événements en plein air, ...
Le sujet autour de l’agriculture est très important pour nous à double titre :
– l’autonomie et la qualité des produits sur la commune
– la viabilité des exploitations agricoles.
Il nous semble nécessaire dès le début de mandat de rencontrer les agriculteurs pour les écouter et mettre en place un travail collectif, aborder avec eux la complexité du sujet. Il faudra voir ensemble comment la collectivité et les habitants pourront rendre possible, crédible et viable certaines évolutions souhaitées et la réalité économique des agriculteurs. cette question économique et le besoin de vivre des agriculteurs doivent être abordés pour que la manière de faire évoluer les filières puisse leur convenir.
Nous vous invitons à prendre connaissance de la thématique vivre et travailler sur le territoire, dans laquelle la question de l’agriculture est évoqué sous plusieurs volets : préserver et soutenir l’agriculture locale, faciliter l’installation et la transmission des structures agricoles, développer les filières locales et l’alimentation du territoire,
Là aussi la rencontre entre les différents acteurs du territoire (professionnels, sportifs, chasseurs, promeneurs, ...) est indispensable pour avancer sur le sujet. La commune mettra les moyens nécessaires pour établir les conditions de ces rencontres et trouver comment aboutir à un plus grand respect du travail des actifs sur le territoire.
Nous nous engageons à rencontrer l’ensemble des associations de notre commune afin de comprendre leurs besoins et d’identifier ensemble des solutions collectives efficaces. Nous associerons également les agents communaux responsables du matériel, de la gestion des bâtiments et des infrastructures, pour garantir des réponses concrètes et adaptées à chacun.
Nous considérons la culture associative comme partie prenante de la culture politique participative. Il sera également importants que les associations se rencontre entre elle de façon à faire émerger des besoins et des projets communs afin de prioriser l’ensemble des demandes.
Le rôle des conseillers communautaires (votés en même temps que les municipaux) sera de porter les préoccupations, besoins, questionnements des habitants sur les sujets qui sont traités à ce niveau. Un retour devra être fait aux habitants y compris si la demande n’est pas jugée d’intérêt public ou si une réponse satisfaisante n’a pas pu être apportée.
D’autre part, notre commune rurale ayant l’avantage d’une proposition particulière en tant que commune avec 5 conseillers, elle pourrait s’associer à d’autres communes pour porter certaines préoccupations communes et parler d’une seule voix au nom de toutes.
Le grand avantage des projets montés avec les habitants est de faire remonter des besoins collectifs et de créer des dossiers plus facilement défendables auprès du GA.
Être une commune avec 5 conseillers reste là aussi un atout pour porter ou défendre des modifications du PLUIi.
Comme par exemple, remettre davantage de flexibilité dans la réhabilitation de vieux bâtiments (communaux ou agricoles) pour faciliter la création de logements car bien souvent les fermes se détériorent et n’ont pas d’usage agricole.
Cela permet de favoriser la création de logements tout en préservant les terres agricoles, nous voulons revoir avec l’agglo les règles de ré-affectation de ces bâtiments. Il s’agit d’un vrai enjeu pour atteindre ces objectifs sans construire plus de logements sur nos territoires.
Sur ce projet, ce sont les États qui sont décideurs et qui auront le dernier mot sur le lancement ou non d’un tel projet. Pour rappel, il s’agit d’un anneau d’une circonférence de 90,7 km, à une profondeur moyenne de 200 m, avec plusieurs sites en surface de plusieurs hectares, dont un qui devrait être situé entre Groisy et Allonzier-la-Caille.
Dès le début de mandat, l’idée serait, d’organiser et de faciliter les débats publics (entre tous les acteurs) afin d’informer sur ce projet impactant fortement le territoire et permettre aux habitants d’exprimer leur avis sur la pertinence locale à la construction du FCC. Nous sommes une liste citoyenne participative, et typiquement un projet comme le FCC est un excellent exemple de faire participer l’ensemble des habitants pour exprimer leurs avis.
Nous ne sommes pas des experts scientifiques et ne connaissons pas la priorité de réaliser ce projet par rapport à d’autres recherches. Les réunions d’information seraient également pour nous l’occasion de mettre en débat les chercheurs sur l’utilité de le réaliser face à tous les impacts qu’il aura : sur l’environnement, le foncier, l’arrivée de nouveaux habitants pour réaliser les travaux, l’artificialisation des sols, les problématiques liées au chantier, …
La Suisse étant également impactée, il sera important de chercher à les intégrer dans ces démarches pour peser plus largement et tenter de faire évoluer les décisions ou de trouver des ententes et des compromis sur sa mise en place.
Nous ne sommes cependant pas décideurs sur ce dossier et notre rôle se limite à mettre en place autour de cette question des rencontres et permettre ainsi aux habitants d’avoir accès à plus d’informations et d’interactions avec les autorités en charge du dossier. La décision se fera par consensus à l'unanimité des 23 pays membres à échéance 2028.
Les nombreux frontaliers qui habitent sur notre commune devront être impliqués dans les réflexions collectives avec les autres habitants travaillant sur le territoire ou en Haute- Savoie pour prendre en compte certaines demandes à traiter au sein de la commune.
L’argent perçu par le département au titre du travail transfrontalier devrait faire l’objet d’une information claire. Il est important de rappeler que si les frontaliers peuvent continuer à vivre sur notre territoire et profiter de l’ensemble des services qui y existent, c’est grâce à toutes les personnes qui y travaillent au quotidien. La richesse et l’équilibre de notre territoire reposent justement sur cette complémentarité entre ceux qui travaillent à l’extérieur et ceux qui font vivre l’économie locale.
Les thématiques des commissions ne sont pas encore définitivement arrêtées.
Plusieurs hypothèses sont en cours de discussion avec pour objectif de former des commissions qui soient à la fois cohérentes avec les attentes du territoire (issues de l’audit et des ateliers avec les habitants) et se rapprochent de logiques opérationnelles.
L’enjeu du sur tourisme au plateau de Glières est de trouver un équilibre entre accueillir les visiteurs et préserver ce site naturel et historique.
Avant de chercher à trouver des solutions, il faut d’abord réaliser des études, afin de mieux comprendre la fréquentation : combien de personnes montent, à quelles périodes, et quels sont les impacts surs, les sentiers, les infrastructures mais aussi sur la faune, la flore et les milieux naturels.
Avec l’appui d’experts nous pourrons ainsi déterminer à partir de quelle fréquentation nous pouvons parler de sur-tourisme, puis collectivement réfléchir à des solutions. La mise en place de bus pour limiter le nombre de voiture ne limitera pas le nombre de visiteurs mais répondra surtout aux difficultés de stationnement.
Ce problème dépasse largement le cadre communal et est subi par l’ensemble du territoire Haut Savoyard. Une des difficultés est le recours, sur ce type de Délégation de Services Publics, à la superposition de plusieurs niveaux de sous-traitance qui rend difficile une maîtrise correcte des raccordements successifs. Des débranchements de lignes existantes pour brancher de nouveaux abonnés ont lieu sans que la surveillance des sites de raccordement puisse éviter ses débordements. Les conditions de travail des intervenants complexifient encore ce dossier dont les donneurs d’ordre (en l’occurrence le Syane) connaissent l’existence.
Nous pourrons, néanmoins, suivre le déploiement de la fibre sur l’ensemble de la commune et faire remonter les points noirs et les dernières poches non couvertes pour demander leur raccordement au syndicat qui s’en occupe (le Syane).
Le besoin d’une salle communale à Evires, d’espaces de rencontres et de convivialité doit se réfléchir après avoir mis a plat tout les besoins et les solutions possibles pour y répondre. Nous souhaitons dans tous les cas privilégier les pistes qui cherchent à réemployer des bâtiments déjà existant :
– la Guiguette avec le bâtiment attenant (ancienne colonie inutilisée depuis des décennies) dont l’usage devra être défini
– Le cercle qui aurait besoin d’être rénovée en lien avec l'association gestionnaire
– l’ancienne école avec des parties elle aussi sous utilisées
– des parties de l’ancienne mairie qui pourraient aussi être mobilisées
– ....
Il s’agirait d’optimiser l’usage de l’ensemble de ces bâtiments avant de penser à créer un nouveau site en artificialisant de nouveaux terrains et de mieux gérer les frais de fonctionnement.
Selon nous, ce n’est pas en cherchant à convaincre (du haut vers le bas) que nous y parviendrons. C’est en repartant des gens, en traversant ce qui est à l’origine du backlash actuel. Nous sommes convaincus que les démarches participatives (en quatre étapes : écoute-dialogue-propositions-décisions) sont à même de faire émerger une culture politique et écologique, une vison d’avenir où les transformations écologiques ne seraient plus vues comme technocratiques et punitives mais comme désirables, car issues de l’intelligence collective.
Pour plus de développement, vous pouvez aller voir les réponses que nous avons faites dans le cadre du questionnaire fait par les shifters du bassin annécien (voir nos réponses aux Shifters). Vous y trouverez aussi les réponses des autres listes des 34 communes qui ont accepté d’y répondre.
Pour répondre rapidement à la question, il nous semble utile que le Grand Annecy réponde avec un centre de ressources sur ces sujets, des actions déportée dans les communes elles-même et des actions auprès d’autres acteurs du territoire.
Le but sera d’apporter des aides et des accompagnement aux particuliers, des animations dans les communes et auprès des entreprises, ...
Nous pourrons aussi continuer à développer des événements avec eux comme le « forum de la rénovation énergétique » mené depuis 2 ans sur Fillière (rendez-vous annuel avec des entreprises et des personnes ressources pour expliquer les aides et les dispositifs d’accompagnement pour les particuliers et les entreprises).

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